vendredi, 10 août 2007
Des hommes, des femmes, des bêtes et de l'accordéon
Ayé les gens, j'pense que vous en avez ras le bol de la photo de mon chat (même moi, j'ose plus venir tellement ça saoûle, ce manque d'activité), donc j'me décide, la voila, toute belle, toute neuve, toute fraiche: la note de la rentrée. Bon, le retour au boulot ne s'est pas fait sans difficulté, je ne vous le cache pas, les matins sont chô-cacao, mon corps est légèrement pas d'accord pour passer a la position verticale, mes yeux refusent de s'ouvrir (c'est COLLE), mon cerveau avait pris l'habitude de se mettre en marche a midi (et encore, juste ce qu'il faut pour pas tremper mes tartines dans le cendrier...), donc là, le retour au rythme "il est 5 heures, Paris s'éveille, il est 5 heures et faudrait que tu fasses pareil" (ouais, vous pouvez le chanter, ça colle avec la version originale), c'est un peu balaise, mais c'est l'jeu. Ce qui me rassure, c'est que je suis pas la seule à avoir l'air d'en chier, puisque je rapelle, je vais travailler en train. Or, le train, le matin, il est blindé de gens qui, comme moi, sont pas encore SUPER SUPER réveillés. Déjà, ça commence sur le quai de la gare, ou tout le monde, oui, tout le monde tire la gueule, à croire y a une épidémie de constipation, que tu peux toujours essayer de décrocher un sourire a quelqu'un, tu peux te le mettre au cul (comprends pas, moi, dans les pubs pour la hèssènecéhèffe, sont tous pomepidop, zont la frite, la patate, sont tous bronzés et heureux de vivre. On nous aurait menti?). En même temps, par chez moi, on sait même plus ce que ça veut dire, l'été. Y pleut, y pleut, y repleut, et quand ça s'arrête, c'est juste pour que ça vente un peu plus (moi j'ai abandonné les séances de coiffage mit gel, laque, mousse et brushing de la mort qui tue, tfasson chuis quand même coiffée comme un cul de jument quand j'arrive au boulot), donc je peux comprendre que tout le monde soit démotivé. Sauf que moi, la gare, ça m'éclate. D'abors parce que je mets mon hèmepétroi dans mes oreilles, et j'écoute de l'accordéon (et j'assume complètement, hein. Tention, j'écoute pas du bal musette, hein, j'écoute des chouettes trucs repris à l'accordéon (mais pas que, y a aussi d'autres instruments, c'est pas la compil d'Yvette Horner). Je pourrai mettre un extrait, mais chuis une grosse flemmarde, donc je vous laisse juste imaginer, hein), et ça me met la frite. Ensuite parce que comme j'arrive la PREMIERE sur le quai le matin (soit 35 minutes avant le train, alors que j'habite a 3 minutes de la gare, on est jamais trop prudent), je vois arriver tout le monde, tous les matins dans le même ordre, tous les matins avec la même tête de cul (avec un bonus le lundi matin, y en a t'as l'impression qu'ils sont venus juste pour se jeter sous le train), tous les matins je vois les ptits groupes qui se forment, tous les matins j'me fends la gueule en voyant arriver Blondie et Blondie, deux ptites blondes que c'est OBLIGE, elles doivent se téléphoner le matin ou se mettre d'accord la veille, elles arrivent habillées pareilles (au passage, ce matin, elles étaient toutes les deux en noir de la tête aux pieds, toutes les deux en sacamain rose-bonbon-moisi et toutes les deux en pompes à talons BLANCHES. Pour moi, mettre des pompes blanches quand t'es tout en noir, c'est une faute de goût. Il semblerait en fait que ce soit la MODE. (en même temps, la gare le matin, ça vaut largement un défilé de Jean Paul Gaultier, hein, tous les mecs sont tout mignons, tout bien coiffés (avec des ptits pics sur la tête et du gel qui, sur eux, tient NIKEL, faudra m'expliquer), tous en costar, y en a pour tous les goûts, du clair, du foncé, du avec cravate, du sans cravate, du avec pochette, du sans pochette, dans la couleur que tu veux (y en a même un qui vient tous les jours avec un truc rose, quand c'est pas la chemise, c'est la cravate, quand c'est pas la cravate, c'est le ptit pull savament noué autour du cou...j'attends le jour ou il va nous tenter le total-pink avec impatience...) Je ne parle même pas des demoiselles, que tu croirais que c'est un concours de talon, c'est moi qu'a les plus grands, heu, nananananère heu, de bijoux-qui-brillent-mais-que-ça-se-voit-que-c'est-du-toc, c'est moi qu'en a le plus, heu, nananananère euh, de maquillage (y en a même une qui se maquille dans le train tous les matins (fin je pense, moi j'ai déja assisté 4 matins à son ripolinage quotidien, c'est quelque chose, hein,entre la couche d'enduit, la sous-couche, la première couche, la deuxième couche, le noir aux yeux première couche, le crayon, le noir aux yeux deuxième couche et les finitions, ça l'occupe pendant les 20 minutes qui me séparent de mon point d'arrivée). Pis au milieu de tous ces gens fort bien aprêtés, bin y a moi vierge de bijoux et fort à l'aise dans mes baskets, et un ptit jeune homme qui OSE, rendez vous compte, porter des djines. Un jour on va croire qu'on est de la maintenance des trains, hein, avec nos dégaines. PAR CONTRE, là ou c'est jubilatoire, c'est que je reprends le train TARD le soir, et que je les revois a ce moment là, nos ptits minets du matin, la cravate en berne, le chveu revenu à l'état sauvage (y a une justice), la chemise froissée qui dépasse du froc, les pompes crades de pluie et l'oeil fatigué. Je les revois, les minettes du matin, avec leur brushing qui frisouille (la pluie et le brushing sont pas copains, toujours), le maquillage qui se fait la malle, le bas filé et le super mal de pieds, concours d'ampoules, c'est moi qu'a les plus grosses, heu, nananananère, heu. Et je fais quoi? Bin je rigole, parce que j'ai la même tête que le matin, moi, et que j'ai toujours l'accordéon dans les oreilles, et que j'ai super pas mal aux pieds dans mes moelleuses baskets.
Possecrinetome: J'viens de trouver un truc trop l'éclate: dans le train, je squatte avec un ptit groupe, et je mets mes écouteurs dans mes oreilles, et je fais style de regarder dehors, l'air de rien. Et je mets pas la musique, et je les écoute jacasser allègrement, style "je vous entends pas, lalalalalala". Y a du culte, hein. (d'ailleurs pour avoir testé les deux, je préfère DE LOIN les groupes de mecs, qui, le matin, se racontent leur chasse miraculeuse de la veille (je sais qui a niqué qui, et quand, et comment c'était, trop passionnant) aux groupes de filles qui ont TROP DES PROBLEMES (hier, groupe de 3 filles, 20 minutes de trajet, 15 minutes de débat sur la cellulite incrustée et le régime magique de chaipaquoi. J'ai craqué, j'ai allumé mon mp3 en vrai. Accordéon Power Forever)
Possecrinetome 2: Après tous ces hommes et ces femmes, je croise dans l'ordre: les pigeons de la gare, que je me marre en les voyant marcher parce que j'ai toujours la pub pour la 206 qui me vient en tête, avec la musique orientale et le ptit mouvement de tête. Puis je passe sur un pont et je croise une vingtaine de cygnes (qui doivent bien se cailler le fion dans l'eau a 10 degrès). Puis je passe devant le jardin botanique et je fais gaffe de pas écraser les limaces qui squattent mon trottoir. Puis je passe devant Pumbaa, une statue de sanglier que je sais pas trop ce qu'elle fout là, mais j'lui dis bonjour le matin et tchô-à-demain le soir, c'est la tradition. Puis je passe dans un parc et je vois des oiseaux, plein, et je prie pour qu'ils aient pas la gastro. Puis j'arrive à mon boulot, et je retrouve des bestiaux. Trop de faune et de flore, dans mes matins!!
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mercredi, 25 juillet 2007
Si Caradok savait parler...
Y vous dirait sûrement qu'il vient de paser les pires vacances de sa vie. D'abord, il s'est pris son premier rateau. Et un beau, hein. J'explique: depuis quelques mois, pendant que le chérichéri et moi même on squatte le canapé devant une connerie quelconque à la télé (on regarde "l'amour est dans le pré", et on se moque. C'est mal.) à cliquer de site en site en site (chuis étonnée qu'on se soit pas encore fritté, bientôt faudra qu'on prenne des tickets pour savoir QUI tapote sur le pécé), Cara, lui, fait sa vie dans la cuisine. Fin quand je dis qu'il fait sa vie, il fait surtout beaucoup de bruit (on peut pas dire qu'il miaule vraiment. Ce chat ne SAIT pas miauler, y fait juste des éspèces de gargarismes bizarres qui, même en chat, ne veulent sûrement rien dire). Moi ça m'inquiète pas plus que ça, mais depuis quelques temps, le chérichéri tente de percer le mystère du "mais après quoi y miaule, bordel" (ça veut dire qu'il ESSAYE d'arriver dans la cuisine sans faire de bruit et de le surprendre. Pour ça, faudrait qu'il se lève discretos du canap' et qu'il traverse tout le couloir en vieux-parquet-grinçant sans faire de bruit... En vrai, il s'est même pas encore levé du canap' que Cara le voit venir et s'arrête net. Sauf que l'autre soir, tard, très tard, après quelques beaucoup de ouiskis, j'entends le chérichéri qui m'apelle discrètement (enfin aussi discrètement que possible étant donnée la quantité de ouiski). Je file dans la cuisine, et qu'est ce que je vois pas??? Mon moitié a quattres pattes, le cul à l'interieur de la cuisine, la tête passée par la porte fenêtre du balcon, en train de discuter avec une mignone petite chatte blanche (enfin on croyait. En fait, c'est une pétasse, zallez voir) (oui, le chéri bourré, y parle le chat. Hem.). C'était donc ça. Cara et la mignonne-chatte-blanche-pétasse sont amoureux. Bon, on a décidé que ayé, c'était un grand garçon métnant, et qu' il était temps pour lui de profiter ENFIN du fait que je lui ai pas fait couper les roulettes. Donc on a fait entrer la mignonne-...-pétasse. Même pas je vous explique comment c'était la fête dans ma cuisine, entre la dmoiselle qui reniflait dans tous les coins, Cara qui savait plus ou donner de la tête (et du reste), le chérichéri en train de s'enflammer, "azyyy Cara, foooonce, t'es un homme ou bien???", et moi complètement submergée par l'émotion, "rooo mais quand même, il est jeune, hein...pis si y décide de se barrer avec elle et d'abandonner sa pauvre mère, ronan, mon bébééééééé..." (ouais, y a de l'ambiance, hein, in my kitchen!!). Bon, finalement, Cara a décidé de prendre les choses en main, il a commencé à entreprendre la ptite pétasse à grelot, mais rien a faire, cette Marie-sainte-Nitouche a rien voulu savoir. J'ai dû me retenir d'éclater de rire quand le chérichéri m'a chuchotté "attends, on va éteindre la lumière, on sait jamais..." (limite il leur aurait mis des slows, hein...), et bin même la lumière éteinte, rien à faire. PIRE, la ptite pétasse à grelot, elle a craché sur mon chat. J'l'ai chopé par son moche collier à grelots de merde, et je l'ai jetée dehors, nan mais, t'as qu'à dire qu'il est pas assez bien pour toi, aussi. Ala. Depuis, on guette le balcon, desfois qu'elle ait changé d'avis. Et Cara est depressif.
Parce que oui, juste après le rateau, on est partis avec mon moitié, donc on l'a laissé seul 3 jours, histoire qu'il se remette de sa deception. Puis à notre retour, re-départ, mais avec lui, cette fois. Tout il était bien prévu, le sac-a-chat prêt pour le voyage, les croquettes dans la valoche, impec. Sauf que le paramètre que j'avais pas pris en compte, c'est que le sac-a-chat (un sac trop la classe avec une bandouillère et plein de poches pour ranger les joujous...NAN JE SUIS PAS GAGA DE MON CHAT, c'est bon, hein), donc je disais, le sac-a-chat, je l'avais acheté quand Cara avait 1 mois. Et qu'il était PETIT et SVELTE. Il a fallu jouer au Tétris avec ses pattes, sa tête, sa queue, quand y avait presque tout dedans, PAF, y avait un bout qui resortait, bonjour le binz:
Donc Cara sait desormais EXACTEMENT ce que veut dire "avoir la tête dans le cul". Nous voilà partis, bagnole chargée au taquet, évidemment un jour ou y fait supertrochaud...et là PAF, à une demi-heure de l'arrivée, mmmmmm...mais qu'est ce que c'est que cette odeur?? Bin tu penses, monsieur nous a fait un pipi ATOMIQUE dans la voiture (au top, y devait faire 30 degrès, histoire d'amplifier un peu, hein). Donc hop, les vacances ont commencé par une douche (parce que oui, vu qu'il était LEGEREMENT coincé dans son sac, y s'est roulé dedans, le crado). Ensuite, pendant que nous, heureux bipèdes, on profitait du soleil, des barbekiou, de la terrasse et de l'apéro avec Petite Soeur et Ptibôfrère, lui il s'est retrouvé enfermé dans une pièce vide de meubles, vide de coussins, vide de télé, vide de musique, qu'il a du partager avec Charly, le chat de Petite Soeur, fraîchement arrivé de Nice (Maman Jolie a dit, je cite: "Franchement, hein, je préfèrerai que vous ameniez vos gosses, au lieu d'amener vos chats!!!" (message subliminal qui veut dire "bon, les jeunes, c'est pas que j'veux vous presser, mais faudrait ptêt voir à faire des mômes, un peu, hein"). Et paf, nouveau choc pour Cara, 4 jours avec un inconnu. Là encore, le chérichéri l'a briefé avant, "tu te laisses pas faire, hein!! Si y cherche, t' ATTAQUES!! Tu l'exploses!! Tu lui montres qui c'est qu'a des couilles, hein!!" (ouais, Ptite Soeur, elle a opté pour le coupage de roulettes. Du coup son chat a des grandes oreilles. (nan, y a sûrement aucun rapport, mais ptin, vous verriez, il a quand même des bêtes d'oreilles!!)). Le retour de vacances a été un peu moins chaotique (et moins odorant...), on s'était dit "coool, y va être trop content de retrouver la maison" Et bin paf, j'te l'donne en mille Emile, il est blindé de puces, ma baraque est infestée, ça fait trois jours que je baygonne comme une bête, et que lui il se gratte comme un malade. J'ai appelé Maman Jolie, qui certifie sur parole que les puces ne viennent pas de chez elle, elle a TOUT verifié. Donc j'en déduis que la ptite pétasse à grelots, non seulement il a pas pu la sauter, mais en plus elle lui a filé des bêtes. L'infâme salope.
16:03 Publié dans La vie est un songe | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
mardi, 10 juillet 2007
Tumdumdumdum...Tum...Tumdumdumdum ( pour les incultes, c'est les premiers accords de Californikécheune, hein!)

Ayé les gens, après 6 mois de suspense (depuis qu'un jour on a vaguement évoqué la possibilité éventuelle que peut-être on pourrait, pourquoi pas, aller au concert des Red Hot), après 5 mois d'attente (depuis le jour ou le chérichéri a dit "on a les places, on a les places, on a les plaaaaces !!!), après 4 mois de stress (depuis qu'on m'a dit "ahlala, le Parc des Princes, c'est juste ENORME, ça va être blindé de monde, ça va déchirer grave sa mère en tongs". Ronan. Y aura pas que nous 4, alors??) (je rapelle que j'ai TRES LEGEREMENT le stress de la foule, hein...), après 3 mois de révisions intensives à apprendre les chansons du nouvel album ("Heeeyyyy hooooo...listen what I sayyyy hééé hoooo", mouhahahaha), après 2 mois à compter les jours ( "ouhahaha, dans 32 jours chuis en vacances, dans 37 jours c'est les Red Hot", la Terre peut s'arrêter de tourner, m'en fous, m'en fous, m'en fous), après 5 heures de route ("on va aux Red Hot, heu, on va aux Red Hot, euh") difficilement accomplies pour cause de Momone réfractaire au tissu urbain parisien (trop de ponts, bordel, et Momone, elle capte pas, sous les ponts. Gloire à la copine prévoyante qui est allée sur Mappy avant le départ et a imprimé l'itinéraire, rien de tel qu'une carte, le progrès, c'est de la merde), après 1 heure d'attente dans la foule ( je demande une mini ola: je ne me suis pas évanouie, je n'ai pas vomi, je n'ai pas étouffé. Par contre, le chérichéri a dû me maintenir pour rentrer dans le stade, on est pas passé loin du ptit malaise quand même, "ptin c'est quoi qui vibre comme ça???" "Mes jambes, pourquoi??"), après re-une bonne heure d'attente dans le Parc ("on veut les Red Hot, on veut les Red Hot, on VEUT LES RED HOOOT!!), après DEUX longues et interminables et CHIANTES heures de première partie ( " NOUS ON VEUT- LES RED HOT, NOUS ON VEUT- LES RED HOT" ), le stade s'est levé comme un seul homme. Quelques accords de guitare dans la semi-obscurité (premier coup de panaïque, "ptin, mais on voit RIEN, ronan, ronan, j'veux les voiiiiiiir"), gratouille...gratouille...silence...et PAAAAAAAAAAAAAAAAF, lumière sur la scène, ils sont làààààààààààààààà, ils sont làààààààààààààààààà, aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah!!! ( je dois être un peu excessive, j'ai lu la peur dans les yeux du chérichéri...)
Alors on a chanté (un peu en anglais, beaucoup en yaourt, mais chanté quand même), on a crié, on a sauté, on a levé les bras, on a chanté en sautant ET en levant les bras, on a senti les basses qui vibraient dans nos pieds, dans nos fringues, dans nos cages thoraciques et dans nos parfaitement inutiles sièges ( Comment peut-on rester assis?? Comment?), de "Californication" à "By the way" en passant par "Scar Tissue", y avait toutes MES chansons à moi depuis toujours, PLUS mes pwéféwées du nouvel album, genre on aurait fait le concert à la carte, bin j'aurais fait pile comme ça, et d'un coup, paf. Fini. Apu Red Hot. Insurrection de nous 4, Bordel de merde, y vont ou, comme ça, là??? Y a quand même pas de mi-temps, dans les concerts??? OUHOOO!!! Les Red HOT!!! Revnez ici TOUDSUITE!! Après coup d'oeil à nos montres, il s'est avéré que ouais, ça fait 2 heures passées, donc c'est fini. COMMENT CA C'EST FINI??? Humidification des yeux, glandes lacrymales en pleine rebellion, "mais ça peut pas être déjà fini, spa possiiiiible, j'en reveuuuux..." "Allez madame, faut y aller maintenant, vous pouvez pas rester là..." "Je veeeuuuux les Red Hooooot...bouhouhouhouhou..."
Bref, pour mon deuxième concert de ma vie, j'en ai pris plein les oreilles. Dla balle!!
Allez, juste pour vous, le son est pourri, l'image est pourrie, mais ptin, J'Y ETAIS !!!!
EDIT-EDIT-EDIT-EDIT : J'ai tellement bien crié que j'ai, je cite le deucteur, des "nids ganglionnaires multiples". Ca veut dire que dans ma gorge j'ai des couilles de caribou à la place des glanglillons. A moi les antibiotiques-pas-automatiques !! ^^
jeudi, 05 juillet 2007
Toujours suivre sa méthode, TOUJOURS.
Bon, il est même pas 9 heures, et déjà, ça commence MAL: souvenez, hier, chuis allée acheter des cartouches d'encre et du papier?? Bon, le papier, c'est pas le bon, mais j'm'en fous un peu, à 4 dollars la ramette, au pire ça servira pour faire des crabouillages. Par contre, smatin j'étais motivée, j'me suis dit "yop, j'm'en vais changer mes cartouches d'imprimante." (y en a quand même pas qui ont cru que j'allais faire des tâches ménagères, là???). Donc Yop, je me saisis du guide d'utilisation (ouais, j'ai pas l'habitude, en même temps c'est la première fois que j'les change en deux ans, hein), yop, j'ouvre le capot, yop, je déballe mes cartouches, yop, je sors les vieilles cartouches...
Et là, c'est le drame...
09:31 Publié dans Lui, Moi, Nous, le reste on s'en fout | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
mercredi, 04 juillet 2007
Tout doucement le matin, pas trop vite l'après midi...
Alors, premier bilan après ces trois premiers jours sans travail: Je rattrape mon sommeil: lundi, levée 13h (et encore, grâce au hèssèmèsse de mi-journée du chérichéri), allumage du pécé, petit bloggage et grosses conneries t*l*charg**s, puis sursaut de retour à la réalité, ronan, ronan, ronan, il est 17h, chuis pas lavée, j'ai rien foutu, j'ai oublié de manger, la lessive est pas faite, la vaisselle est pas faite, les courses sont pas faites (alors oui, j'ai absolument voulu aller faire des courses parce que lundi, 6 mois de love to love avec mon moitié, j'me suis dit "allez, je C.U.I.S.I.N.E (pas d'enflammage, hein, j'ai pas non plus fait un sauté de chépaquoi ou un mijoté de bordelchose, nan, j'ai acheté des steaks et des joliiies pommes duchesses, et OUI, à mon niveau, c'est DEJA de la cuisine, hein>< ), sauf que voilà, le chéri est arrivé, l'apéro l'a suivi, pis une fois que la bouteille a été vide, y a fallu s'inquiéter du c'est-quoi-qu'on-mange. Et le chéri a dit "un truc facile qui va vite", donc j'ai préparé avec un amour incommensurable de délicieux Bun's de chez Mac Cain , 1 minute 30 au cro-onde, pas de vaisselle, pas de mijotage, rien, et le chéri avait l'air trop content (il est trop nickel, j'vous dis) (ou alors il ose pas râler, et un jour y va me balancer qu'il se casse avec la ptite fille de Jean-Pierre Coffe, bravo....) (ou alors quand je cuisine, je cuisine trop mal, et il ose pas me le dire, donc y dit que les Bun's de Mac Cain, c'est trop d'la balle, au moins il est sûr que ça sra mangeable...Bon, on va rester dans l'hypothèse qu'il aime VRAIMENT les Bun's, hein...). Puis mardi, levée: midi, allumage du pécé, re-clic-clic-clic-t*l*charg*, clic, et re-sursaut, ronan, merde, merde, merde, il est 17 heures, chuis pas lavée, [j'vais pas vous remettre toute la liste d'hier, hein, y a rien qui s'est fait tout seul comme par miracle], puis le chéri est rentré, on a mangé les courses du lundi ( il a pas trop fait la grimace, ça va, sauf que je sais pas comment je me démerde, mais quand je cuis des steak, TOUTE ma baraque et TOUT ce qu'elle contient sent le steak, même avec les portes fermées, rien a faire, on est allés se coucher dans la chambre qui avait la fenêtre GRANDE OUVERTE et la porte BIEN FERMEE, et bin macache, ça sentait le graillon. Après analyse, il s'est avéré que l'odeur venait de mon opunescente chevelure, j'ai hésité à mettre un bonnet, j'aurai ptêt dû, j'ai retrouvé le chéri couché comme un malheureux sur le canapé ce matin, "Euuuh...c'est l'odeur qui t'a fait fuir ou bien??" "Mmmm... nan...le bruit...", super, je pue le MacDo et je ronfle, si chuis pas merveilleuse, hein, franchement...Bon, ce matin, réveil 6 heures, ouais, solidarité avec mon moitié, j'me suis dit "allez, 8 heures, j'file à la douche, 8h30, chuis devant la Fnic, 9h30, chuis rentrée, et hop, je fais tout ce qui traîne depuis dimanche (du coup). Bin voyons. L'homme est parti vaillament à 6h30, allumage du pécé, clic, clic, clic...bon, à midi, j'me suis dit STOOOOP, là, faut que ça cesse. Là, pile au moment ou j'voulais éteindre, si, si, parole, paf, on m'interpelle sur hèmèssène pour un problème de la plus haute importance (une histoire de vis, de chevilles, toussa, veut pas tenir, toussa, j'dois faire quoi, toussa) ( genre je vais savoir, moi, donc j'ai donné LE conseil par excellence: "apelle ton père"), je pouvais pas laisser la détresse s'installer, comprenez... Bref, de fil en aiguille, chuis sortie de la douche à 14h, j'ai effectivement filé à la Fnic, j'ai BIEN pris mon temps pour faire 3 fois le tour, j'ai joué avec tout ce qui était en expo et allumé (un jour, j'vais me faire jeter), j'ai feuilleté PLEIN de bouquins, mais mon portefeuille dansait la carioca dans mon sac, "repose-le...repose-le...", donc j'en ai pris qu'un, j'ai acheté mes cartouches d'encre (c'est pour ça que chuis venue, à la base) et du beau papier marqué en gros "LASER PRINT", puis chuis rentrée à pieds, le nez au vent, en écoutant Jim Morrison, en trainant, en flânant, en m'arrêtant au rouge même si y avait pas voitures, en rigolant juste parce que j'avais le TEMPS ptin, et là, j'vous le donne en mile, qu'est ce que je vois?? Trois ptits jeunes hommes (lycééen, je dirai...jeunes, quoi...), avec des pancartes "Free Hugs". Bin comme j'avais le temps, hein, du coup, on s'est fait un calin collectif gratuit, et on a bien rigolé. Je kiffe être en vacances, ptin.
Edit: J'ai appelé le chéri pour lui raconter tout ce que j'ai acheté de beau... 'souvenez, le papier marqué "LASER PRINT" ??? Bin c'est bien que j'en ai pris un gros paquet de 250 feuilles, vu que mon imprimante à moi, c'est pas une LASER, c'est une JET D'ENCRE ><...
Question importante s'il en est: est ce que quelqu'un aurait une hypothèse VALABLE sur la manière dont les mecs de chez Mac Cain font les Bun's?? J'ai verifié, hein, y a pas de trace de collage, y a pas de trous de seringue, rien. Alors comment ils le bourrent de viande, le ptipain?? HEIN??





