vendredi, 01 juin 2007
D'la boulette, on est en juin!
Ca y est, j'ai cru que ça n'arriverait JAMAIS, mais ça y est, on est enfin en juin, et ça, c'est TROP TOP, parce que pour finir le mois de mai en beauté, hier après midi:
Briiiiiiiiiiiit. Briiiiiiiiiiiit. (ça veut dire que j'ai reçu un hèssèmèsse)
Orange vous informe que suite à un refus de la part de votre banque d'honorer votre dernière facture d'un montant de XXX,21 euro, vous n'avez plus accès aux appels sortants. Merci de composer le 700 au plus vite afin de régulariser votre situation.
Prise de panaïque, je consulte mon compte, qui me dit que évrissingue izolraïte, y a dla thune sur le compte, tout va bien.
J'apelle donc Orange:
Tulumtutululum...Vous êtes sur le service clients Orange. Tous nos conseillers sont actuellement en ligne, merci de patienter. Votre temps d'attente est estimé à moins d'une minute.Tulumtulululum... Tulumtutululum... Tulumtutululum... Tulumtutululum... Tulumtutululum... Tulumtutululum... Tulumtutululum... Tulumtutululum... Tulumtutululum... Tulumtutululum... Vous êtes sur le service clients Orange. Tous nos conseillers sont actuellement en ligne, merci de patienter. Votre temps d'attente est estimé à moins d'une minute. Tulumtulululum... Tulumtutululum...Tulumtutululum... Tulumtutululum...Tulumtutululum... Tulumtutululum... Tulumtutululum... Tulumtutululum... Tulumtutululum...Tulumtutululum...Vous êtes sur le service clients Orange. Tous nos conseillers sont actuellement en ligne, merci de patienter. Votre temps d'attente est estimé à moins d'une minute. Tulum...
-Orange service clients, Trucbidule à votre service bonjour?
-Oui, bonjour, j'apelle pour payer ma dernière facture, y a eu un ptit problème apparament...
-Oui, pouvez vous me rappeler votre numéro?
Je donne mon numéro, je confirme mon adresse, jusqu'ici, tout va bien. Puis je donne mon numéro de carte bleue, toussa, et là, Trucbidule me dit:
-Ah bin oui mais nan, la banque REFUSE le paiement, madame.
Comment, ça, la banque refuse??? Je redonne mon code de cébé, on retente, et re-nan madame, la banque refuse VRAIMENT.
Tin.
-Mais madame Trucbidule, c'est PAS possible, CE N'EST PAS PO-SSI-BLEU, j'ai mes comptes sous les yeux, les sous je les ai, JE LES AI.
-Ah bin oui mais là, moi je peux rien faire, hein, ça veut pas, ça veut pas...
-Bon, alors qu'est ce que je peux faire, concrètement, là??
-Bin...vous pouvez pas emprunter la carte de quelqu'un?
-Ah...nan, ça va pas être possible...
-Vous avez pas des parents, un ami qui pourrait vous dépanner??
-Nan madame, là, j'ai rien sous la main, je suis SEULE AU MONDE, pas de famille, pas d'amis, que dalle...
-Ah...bin alors faudrait que vous appeliez votre banque, hein, pour sevoir quel est le problème...
-Ah mais moi je veux bien, madaaame, seulement ma ligne vous l'avez BLOQUEE, donc téléphoner, c'est PAS POSSIBLE, ' voyez???
-Ah bin oui, forcément...et vous avez pas quelqu'un qui peut vous préter son téléphone??
-Bin nan, là, j'ai rien sous la main, chuis SEULE AU MONDE, on t'a dit...
-Ah. Et vous pouvez pas aller dans une cabine téléphonique?
Alors si, j'aurai pu. Mais faut quand même pas déconner, je paie pas des factures de XXX euros pour m'emmerder à descendre acheter une télécarte, trouver une cabine, et bouffer ma télécarte en 1 minute 28 vu les tarifs exhorbitants des services clients.
-Ah nan, y a pas de cabine près de chez moi, pas possible...
...
...
...
-Bin écoutez, je sais pas, hein.
-Vous pouvez pas m'ouvrir ma ligne juste DEUX MINUTES, et après promis, la tête de ma mère, j'rapelle et je vous règle?
-Ah bin nan, hein, c'est d'abord vous réglez, et APRES je ré-ouvre la ligne...
Bref, j'ai envoyé un mail à mon ô combien moderne banquier, qui m'a débloqué ma carte, et tout est rentré dans l'ordre. C'est pas grand chose, mais c'est juste pour dire que la malédiction du mois de mai, j'éspère qu'elle dure QUE le mois de mai, hein.
13:53 Publié dans Restons calme | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
samedi, 25 novembre 2006
Comment la vie s'acharne sur moi que j'vais finir par croire que j'me suis fait marabouter et que j'voudrai bien que ça s'arrête 5 minutes.
Lundi: Lever 4h50, première catastrophe naturelle: 5h20 ,dans un moment de maladresse, j'ai renversé le cendrier, j'ai voulu décrocher le ptit aspirateur à cata de son support qui était, THEORIQUEMENT solidement vissé dans le mur, et dans ma grande délicatesse, j'me suis retrouvée avec dans ma main ledit aspirateur, le support dévissé du mur, et en bonus, un ptit morceau du susnommé mur. J'ai tout reposé, et j'ai ramassé avec la pelle et la balayette, fuck la technologie. Départ pour le travail: 6h00. J'vous passe la journée de travail en question sinon vous allez vous endormir, retour du travail: 21h (apres 35 minutes de bus blindé et 10 minutes de marche a pied, vu que le bus, y va pas jusque chez moi, si c'est pas magnifique). Temps passé a des activités agréables: 12 minutes ( pendant le repas de midi trop equilibré composé d' une plaque de chocolat et de 2 clémentines)
Mardi: Lever 4h50, première catastrophe naturelle: 4h52, j'ai voulu attraper mon patalon, le celui qu'est tout en dessous de la pile, et l'étagère de l'armoire, qui repose sur des rivets THEORIQUEMENT solidement attachés sur les
côtés de l'armoire est tombée, donc tous mes patalons se sont retrouvés en vrac au milieu de la chambre, et finalement j'ai pas mis le celui de tout en dessous parce que a force de faire péter le chiffre d'affaires de Milka, c'est mes coutures qui menacent de péter au moindre mouvement. On est samedi, la pile de patalons traîne toujours dans l'espoir qu'un ptit farfadet va venir et tout remettre a sa place. Départ pour le travail dans mon plus large patalon: 6h00. Retour du travail: 21h (après 35 minutes .............magnifique). Temps passé a des activités agréables: 17 minutes (coup de téléphone à maman jolie)
Mercredi: Lever 4h50, première catastrophe naturelle: 6h45, j'me suis renversé mon café bouillant sur le seul patalon qui me va encore, et qui, par bonheur, est noir, donc ça se voit pas trop. J'ai passé ma journée a me demander, mais merde, merde, merde, qu'est ce que je vais mettre demain. Retour du travail dans mon patalon auréolé léger: 13h, chic, chic, chic, plein de temps pour faire tout qu'est ce que j'aime. Début du nettoyage de mon entrée d'immeuble,
que tellement c'est dégueulasse même les clochards ils osent pas squatter: 14h. Engueulade avec la voisine, qui premièrement, est même pas foutue de dire bonjour, deuxièmement, piétine allègrement dans mes escaliers fraichement nettoyés mais pas encore secs avec ses grosses pompes dégueus et troisièmement râle parce que mon Saint Marc au savon de Marseille sent trop Marseille, connasse: 16h15. Fin du nettoyage de l'entrée: 16h30. Temps passé a me ragarder dans le carrelage qui brille: 3 minutes. J'me suis dis hop, histoire de donner un côté un peu chaleureux au couloir, j'vais faire des pochoirs de Noël sur la fenêtre. Découpage des pochoirs: 1 heure. Fixage des pochoirs sur la fenêtre avec du scotch: 5 minutes. Vaporisation de neige dans les trous des pochoirs: 7 minutes. Temps passé a nettoyer la fenêtre parce que les pochoirs trop humides se sont littéralement dissous sur la fenêtre, et que donc tous mes dessins de Noël sont ratés, et que bien sûr cette saloperie de neige ça s'enlève supertromal: 30 minutes. Temps passé a des activités agréables: ZERO minute.
Jeudi: Lever 4h50, première catastrophe naturelle: 5h45, en partant bosser j'ai voulu emmener la poubelle, qui a
craqué lamentablement au premier pallier fraichement nettoyé d'hier et BORDEL DE MERDE C'EST PAS POSSIBLE. Temps passé a ramasser mes ordures (que du gratin: cendriers vidés, litière de chat, épluchures de clémentines...): 15 minutes. Temps passé a maudire le bus de merde, qui pour une fois était à l'heure, et que donc j'ai raté: 12 minutes. Retard effectif a mon arrivée au travail: 27 minutes. Retour du travail: 18 h (apres......magnifique). Temps passé a remettre un ptit coup de serpillère dans le couloir: 20 minutes. Temps passé a des activités agréables: 2h (téléphonage intensif à toutes les femmes de la famille, mère, soeur, grand-mère, copines, parce que besoin de râler un bon coup).
Vendredi: Lever 4h50, première catastrophe naturelle: 4h53, en fermant la porte de ma chambre derrière moi, j'ai coincé le chat dedans, et pour se venger, il a chié sur le tapis de l'entrée. Départ
pour le travail: 6h00. Retour du travail: 14h00. Mise en route de la machine à laver: 14h15. Première sensation de bruit bizarre: 15h47. Prise de conscience de l'état d'humidité avancée de mes chaussettes: 15h48. Le tuyau d'évacuation de la machine s'est déboîté de son trou-de-tuyau, et ça évacue par terre. Discussion avec le buraliste d'en dessous pour vérifier que mon eau d'évacuation ne coule pas de son plafond: 18 minutes. Temps passé a écoper: 1h20. Remise en route de la machine apres remise en place du tuyau de merde: 17h30. Donc seul patalon a la bonne taille improbablement sec pour demain. Temps passé a songer au suicide: 24 minutes. Temps passé a des activités agréables: 19 minutes (un paquet de maltesers).![]()
Samedi: Lever 4h50, première catastrophe naturelle: 4h51: PLUS RIEN A ME METTRE. Temps passé a fouiller dans l'ex pile-de-patalon devenue tas-de-patalon-en-vrac, dans l'espoir de trouver un truc extensible qui ne soit pas un jogging: 8 minutes. Départ pour le travail dans mon patalon à la bonna taille mais, comme prévu, pas sec: 6h00. Retour du travail sous la pluie et donc dans mon patalon toujours pas sec: 17h. Temps passé a des activités agréables: 32 minutes (rédaction de cette note + plaque de chocolat Milka fourrée a la mousse de praliné + coup de telephone intensif a maman jolie, les trois en même temps, c'est l'apothéose)
Demain, c'est dimanche. J'hésite. J'me lève, j'me lève pas...
ET SINON, VOUS, CA VA ????
Ca continue, le trus des élephants...
![]()
19:25 Publié dans Restons calme | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note
vendredi, 21 juillet 2006
Isa, tu m'emmerdes...
OUI, je suis vulgaire, parce que je suis en colère! J'en vois des qui s'interrogent sur l'identité potentielle de la susnommée Isa, alors nan, c'est pas une téléopératrice de chez Numérimerde (elles, elles méritent même pas que je me gaspille a parler d'elles), ni ma banquière, ni même une salope qui m'aurait piqué mon jules. Nan, moi je vous parle d'Isa, le magazine féminin, que je viens de l'acheter pour la première fois, poussée, il faut bien l'admettre, par le cadeau-de-l'été, j'ai nommé le BIKINI, disponible en trois coloris au choix, à rayures, à pois ou tounoiruni, y en a pour
tous les goûts, et par le prix défiant toute concurrence (1€ 80 pour un bikini PLUS un magazine de 190 pages, j'vous mets au défi). J'hésite pas, donc, je prends, persuadée de faire une bonne affaire, surtout après que ma collègue qui l'a acheté aussi m'ait affirmé que "c'est une grande taille", ça tombe plutôt bien, j'ai un grocu (parce qu'il faut bien admettre que le problème, avec les cadeaux vestimentaires, c'est que c'est des Taille Unique (et là pour le coup, c'est pas du mensonge, elle est tellement unique, la taille, qu'elle va a personne), bin là, soit y a eu erreur à la fabrication, soit ils se sont enfin rendu compte que non, on ne met pas toutes du 32, parce que donc apparemment, c'est une grande taille. Première anecdote: je déballe le magazine dans le bus, et je commence a survoler les photos des stars a la plage, des stars dans la mer, des stars sous la clim' ( pas enervant compte tenu des 40 degrés dans le bus), et là, c'est le drame, quand je relève les yeux, je suis deux arrêts de bus trop loin (et vas-y, marche, maintenant). Bien enervée et toute en sueur, j'atteinds enfin péniblement mon logis, et je déballe fébrilement mon bikini-tounoiruni-superpachèr. Deuxième drame: il se ferme sur les côtés avec des toutes fines, minuscules, spaghettiesques FICELLES, chose que je n'avais évidemment pas remarquée (parce que quand on a les hanches d'une mama italienne (alors qu'on a zéro sang italien) mère d'une tribu de douze
ptimômes (alors qu'on a zéro enfant), les ficelles, ON OUBLIE (sinon bonjour le côté rosbeef saucissonné). Bon, après tout, chuis en tête a tête avec mon miroir, au pire, y a que lui qui se moquera, donc allez hop, je l'essaye. Sauf que. Sauf que moi j'ai, pour les raisons evoquées plus haut, jamais possédé de slip-qui-se-noue-sur-les-côtés, et que je reste un bon moment a m'interroger sur le comment c'est qu'on fait pour l'enfiler. Finallement, j'opte pour ce qui me semble le plus simple (et qui nécessite le moins de mouvements, parce qu'il fétrochoooo), je pose ledit slip-qui-se-noue-sur-les-côtés a plat sur mon lit, je pose ma partie charnue sur le susnommé slip-qui-...-côtés, et je rabats (ouais, comme quand on met une Pampers a un bébé, superpaclasse, mais efficace). Puis même combat avec le haut-qui-se-noue-derrière-et-autour-du-cou (que si quelqu'un peut m'expliquer par ou y faut nouer en premier, je suis preneuse, parce que finallement ça m'a énervé, donc j'ai tout noué avant de sauter dedans, donc c'était pas pile poil dutout.). Une fois tous mes noeuds fermés, je me décide enfin a voltefacer et a regarder le résultat. Pour faire bref, je peux maintenant dire que j'ai porté un bikini-qui-se-noue pendant 8 secondes dans ma vie, mon miroir est fissuré tellement il s'est marré, et ledit bikini est désormais la propriété de Pimprenelle, que évidemment, à elle, ça lui va comme un gant et pas comme une moufle. Bien décidée a ne pas rester sur un echec, je décide d'amortir les 1€80 dépensés, et de lire l'article consacré à "qu'est-ce que c'est qu'elles mangent, les mannequins trop méga bonnes", en me disant que si je prends exemple, je pourrai ptêt tenter le bikini-cadeau-de-l'été-2007 avec des resultats plus probants. Alors là, je vous mets un extrait et je vous laisse apprécier le foutage de gueule:
La journaliste demande a Julia, 22 ans, russe (grrr) , 1m76, 52 kilos, ce qu'elle a mangé la veille. Réponse de ladite poufiasse Julia: "Au réveil, j'ai mangé un yaourt (jusque là, ok) , des corn-flakes avec du lait (okaaaay) et du sucre (premier "HHHH!!!") , et du thé (soit). Vers 10 heures, je me suis fait des toasts au camembert, j'adore ça (camembert, comme le fromage???). Pour le déjeûner, j'ai préparé de la viande (du boeuf), avec des frites et du fromage (encore???). J'ai croqué quelques carrés de chocolat au lait (même pas du noir...) et aux noisettes, parfois il m'arrive d'avaler toute la tablette! (retenez moi...). Pour dîner, j'ai mangé une grosse pizza jambon-fromage (bin tiens) et j'ai grignoté des biscuits au chocolat dans la soirée (NICKEL, avant de dormir!)". La journaliste demande alors a Julia ce qu'elle fait pour entretenir sa forme (elle a dû être aussi choquée que moi, ladite journaliste). Réponse: "Rien du tout, je suis bien trop paresseuse pour faire du sport" AAAAAAH la PUUUTE!
Je me dis, bon, Julia, c'est ptêt une exception, voyons voir de quoi se sustente Marine, 1m70, 49 kilos (y a pas de
faute de frappe, hein...): "Au petit déjeûner, j'ai pris trois ou quatre tranches de brioche avec du Nutella, un jus d'orange et une crème de yoghourt avec du sucre (que du léger). A midi, je suis allée déjeûner chez une copine, on s'est fait des pâtes avec du parmesan, une crème de yoghourt (c'est la fête au produit laitier...), un brugnon et un coca (même pas laïte, ptin). A 17h30, j'ai mangé une tartine de Nutella (bouhouhouhouhouuuu), et le soir, de la ratatouille avec du Saint Nectaire et du pain (apparemment, le mannequin est friand de fromage. J'me console en me disant qu'elles sont mince, certes, mais qu'elles doivent avoir une haleine de chacal héhéhé). Admettons, une deuxième exception, pourquoi pas...Je passe a Svetlana, 1m79, 52kg: "Pour le petit déjeûner, des toasts avec du beurre et de la confiture (normaaaaaaaaaal), des corn-flakes sucrés (normaaaaaaaaal), et du thé avec trois sucres (alleeeez). A midi, je suis rentrée déjeûner a la maison, j'ai mangé du pain avec du fromage (quand je vous le dis), puis du riz avec des saucisses (grmpfgrmpf), et j'ai bu du jus d'orange. Vers 19 heures, j'ai pris une soupe de poulet (???), une salade composée et j'ai bu de l'eau (ah? c'est plus laïte...). PUIS J'AI MANGE UN CROISSANT PLUS TARD DANS LA SOIREE (aaaaaaaah). Ce qu'elle fait pour garder sa forme: "Rien! (le contraire m'eût étonnée...) Je ne fais jamais de sport et je mange tout ce qui me fait plaisir, en particulier des choses sucrées (optin, barre toi vite, hein!!!!!)
Voilà. Je peux donc aussi dire que, une fois dans ma vie, j'ai acheté le magazine Isa. La semaine prochaine, j'me contenterai du Téléstar.
19:38 Publié dans Restons calme | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note
lundi, 19 juin 2006
Here I am! (attention c'est méga long...)
Sept jours, msieurs-dames. Sept longs et interminables jours. 1680 heures. 10080 minutes. Sans connexion. Rien. Nada. Keudal. Juste cette chierie de merde de "Il est impossible d'afficher la page, nanani nanana". MAIS sept jours intenses, du coup. Pour vous résumer, en une semaine, je suis passée par:
1/ LA COLERE: J'ai decouvert que chez Numérimerde, y a qu'une personne qui répond au téléphone (après parfois 25 minutes d'attente, que c'est MOI qui paye). Une seule. Tout le temps. Une russe. Et si je le sais si bien, c'est parce qu'en une semaine, on a papoté toutes les deux pendant plus de deux heures trente, pour essayer de rétablir ma connexion, qui, en fait, était même pas défectueuse, deux heures trente à 0,34 € la minute, merci bien (au passage, l'informatique en franco-russe, je vous déconseille). Enfin quand je dis "papoté toutes les deux", je mens, parce qu'au bout du troisième coup de fil, de la troisième fois ou elle m'a demandé de débrancher mon modem, puis de le rebrancher, de la troisième fois ou elle m'a dit "mais madame, ça marche très bien", j'ai demandé supplié Tom de gérer à ma place sous peine de trouver son adresse et d'aller lui jeter des ptits cailloux dans les yeux. Pas merci Numéricable, donc, et pas merci la salope de russe, que le service contentieux y va y avoir droit, à sa ptite lettre bien corsée avec demande de dommages et interêts : remboursement de ma semaine non-surfable+ de la facture de téléphone+ des 2 paquets de clopes par jour + des antivomitifs (y en a qui vomissent quand ils sont contents, moi je vomis quand chuis énervée. Ma ceinture dit merci, ma mine en papier mâché beaucoup moins).
2/ LE PLAISIR: J'ai appris aussi que vraisemblablement, je vais passer une bonne partie de l'été sur mon balcon de 3
mètres carrés en compagnie d'elle et de lui, sur nos chaises pliantes comme des ptits vieux a papoter gaiement critiquer tout ce qui bouge en sirotant des ptites bières, que va falloir se retenir pour pas envoyer nos canettes vides sur tous les fangios (fangi?) qui passent en décapotable avec le bras dehors et du harènebi à fond les ballons en téléphonant, bintiens (on a prévu d'investir dans des pistolets a bille, c'est plus discret). On a ainsi découvert les joies de la vie dans un rond-point (oui, je vis dans un rond-point. C'est un peu lourd au niveau sonore, surtout sans double vitrage, mais d'un autre côté c'est un vrai nid à Kévin, voire même à Roger, à filles en jupettes et en décolletés (que du premier étage, on a le nez pile dedans) et a familles de Bidochon-piétons, un vrai bonheur pour nous, hyènes en folie.) Premier barbecue balconien prévu la semaine prochaine (c'est les voisins qui vont être contents...)
3/ LE BONHEUR: J'ai vécu ma première experience de mariage copinien, que didonc, ça file la chair d'ampoule de voir sa copine en robe blanche s'avancer dans l'Eglise au bras de son papa toutému, au son de la marche nuptiale, que officiellement j'ai pas chialé comme une quiche grâce à Pimprenelle qui a mis un bordel monstrueux pendant la cérémonie, que d'ailleurs il était moins une qu'elle se fasse virer (à quand les videurs dans les Eglise???), parce que non, définitivement non, on applaudit pas comme une sauvage à la fin des chants religieux, on ne tape pas du pied, on ne fait pas la ola, non, non, non... J'ai aussi rencontré un mec trolaclasse qui a littéralement flashé sur moi (faut dire que j'étais déguisée en fille TOUTE LA SOIREE, avec des trucs moulants (bouh) et des ESCARPINS (qui ont fait le saut vers 22h30, j'ai fini la soirée va-nu-pieds, bonjour l'état de mes voutes plantaires au retour), un danseur encore en plus, Maxime de son ptit nom, 10 ans et demie, bientôt onze, ça fait toujours plaisir. J'ai découvert aussi qu'un mariage, vaut mieux y aller avec son amoureux, parce que toute seule dans cette ambiance love-to-love, c'est un peu les balloches, heureusement que j'étais à une tablée de ouineurs (que direct de didji a voulu nous virer tellement qu'on était bordéliques), donc de rigolage en rigolage en verre de blanc en verre de rouge, j'ai fini par aller roupiller dans la voiture la soirée a passé trop vite. ![]()
4/ LA RAGE: J'ai appris qu'on peut avoir 26 ans, un super boulot, un mec amoureux, une belle maison, tout pour être heureux et une maladie grave en cadeau bonus, que bordel la vie desfois c'est vraiment une grosse pute. Heureusement, ma copine malade reste pomepidop, fait de l'humour (noir, certes, mais j'préfère ça que la voir partir en décrépitude morale), voit les choses d'un oeil optimiste, et elle est bien entourée, donc on va lui faire la peau à cette chierie de saloperie de merde de cancer.
5/ LE STRESS: Maman Jolie a vraisemblablement foiré ses exams (mais tout n'est pas tout perdu, il lui reste un oral a passer), donc elle est fin stressé, et comme elle est d'un naturel généreux, elle partage, en téléphonant mille fois par jour pour me raconter rien du tout, juste qu'elle a une boule dans le ventre, que j'ai beau lui dire d'attendre les résultats avant de se formaliser, y a rien a faire, elle panique (je comprends maintenant comme j'ai pu la saoûler quand j'attendais les résultats du bac des bacs (y en a eu plusieurs, hum...), du permis des permis (ouais, aussi...), des partiels, des entretiens d'embauche. Maintenant c'est mon tour, quoi...
6/ LA FRUSTRATION: Bon, outre le manque internetique (que j'vous entends déjà dire que "rolala c'est vraiment n'importe manteau de stresser pour un truc aussi futile nananinanana", bin allez-y, essayez, une semaine complète, on en reparle après), mon amoureux est parti pile le même jour que ma connexion, COMME DE PAR HASARD, sachant qu'on a des forfaits téléphone de nains, autant vous dire que j'ai passé une semaine un peu balaise, hein...
7/ LE PINCEMENT AU COEUR: Au mariage copinien, toujours, quand le jeune marié dans son ptit discours a parlé avec la voix cassée des gens qui n'étaient plus là pour voir ça, quand on sait qu'il a perdu son papa il y a quelques temps, bonjour les boules de neige (et toujours merci à Pimprenelle qui fait le bordel, un vrai refouloir a larmichettes de quiche cette gonzesse)
8/ LA HONTE: Quand l'homme-par-qui-la-connexion-revient, mon informaticien, mon sauveur, mon héros, a vu les 2500 canettes vides en attente de mission Recyclage qui traînent dans ma pièce-dont-on-ne-connait-toujours-pas-l'utilité-future, mais qu'est-ce qu'il a eu besoin d'aller fouiner aussi celui-là, j'vous le demande (en même temps ça l'a bien fait marrer quand je lui ai expliqué que c'était le résultat d'une semaine sans connexion, hum)
9/ LA FIERTE: je change de boulot, j'évolue, je progresse, je vais enfin faire des trucs plus constructifs (toujours au hèfebihaille, on change pas une équipe qui gagne, hum), m'épanouir, donner le meilleur de moi-même gagner plus de thunes. Changement de cap prévu pour septembre, après les vacances. Je fais ma ptite rentrée, quoi! ![]()
10/ (allez, après celui là, j'arrête) LE SOULAGEMENT: Le beau Lolo est papa, ayé, la ptite Emilie a daigné pointer le bout de son nez (si on peut dire ça, sachant que c'est pas vraiment le nez qu'est sorti en premier, hein). Comme prévu, il est tout guet's, et surtout super soulagé: elle est en pleine forme, super belle, pleine de cheveux PAS BLONDS, ce qui, pour lui, limite les risques qu'elle devienne une Eve Angéli, et en plus il va pouvoir caler ses congés nickel chrome pour la finale de la Coupe Du Monde De Merde (que parti comme on est, la France ne jouera pas, hin, hin hin)<- ouais, même moi j'le sais, que ça merdouille!
J'pourrai vous en raconter encore plein, mais j'en garde un peu sous le pied, et je m'en viens vous lire, j'ai 10080 heures a rattraper :)
20:25 Publié dans Restons calme | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
jeudi, 25 mai 2006
Technologique coallition...
Hier soir, mercredi, donc, veille de jour férié, youkitralalatsointsoin, je m'apprête a vivre ma première soirée ou j'ai vraiment rien de prévu, pas de Macdo avec elle et lui, pas de 8 heures de conversations avec Lui, pas de torchage de bières avec des keupins, pas de sortie, rien DU TOUT. Didadidadoum, qu'est ce que je vais bien pouvoir faire... A priori, papoter un peu sur hèmèssène avec une autre elle et un autre lui, mais en fait nan, puisque le temps que j'aille manger ma salade antigrocu, ma connexion en a décidé autrement, et que rien a faire, ce soir sera désespérément SANS pécé (oui, ma connexion de merde est une grosse capricieuse. Si elle a décidé que RIEN, y aura RIEN, et c'est tout). Bon, d'un coup, c'est beaucoup moins drôle...
Première idée d'utilité publique mais super pas rigolote pour un soir-festif-de-veille-de-férié: trier mes douze millions de papiers et faire mes comptes. Execution, donc. Puis abandon au bout d'un quart d'heure, rangeage rebourrage de tous les papiers dans le tiroir, trop de trucs a trier, verra ça plus tard (top championne du monde de la procrastination, ouais, je sais...)
Deuxième idée, toujours pas festive mais bon, pourquoi pas: je me sers un whisky-coca avec les derniers glaçons qu'il me reste avant dégivrage du frigo, et j'allume la tévé. Sauf que. Sauf que quand j'ai débranché la pléstécheune et le magnéto (qu'ex monsieur emmène aussi, en plus des trois tévés, l'encufoiré), j'ai du merder, et dans la tévé, y a que des ptits points blancs qui jouent avec des ptits points noirs. Alors je triture, je bidouille, je débranche des câbles, je rebranche dans des autres trous, j'enfonce des boutons, un par un, deux par deux, tous en même temps SALOPERIE DE TEVE DE MERDE, rien a faire, que des ptipoints. Donc là, je commence un peu à m'enerver (je rapelle qu'à ce stade de la compétition, je suis non fumeuse depuis 24 heures...). Et, j'abandonne, avant que la télé vole (quoi que j'm'en fous un peu, dans deux jours c'est plus la mienne, du coup...)
Didadidadoum...un ptit deuxième whisky, parce que merde, j'ai soif les nerfs...accompagné d'un Tiger qui fout en l'air tous les bienfaits de la salade antigrocu (pour ceux qui font pas leurs courses dans les magasins discount, les Tiger, c'est les Lion-pour-rugir-de-plaisir de chez Lidl, vous noterez la subtilité dans le choix du nom...)
La, je me dis que ptin, je me ferai bien une soirée Bonne-musique-a-fond-les-ballons, le genre de musique qu'il faut ECOUTER, et pas seulement entendre, celle qui nécéssite des bonnes enceintes et pas les deux toutes pourrites du pécé (Lidl aussi...), donc je me dirige vers la chènifi, que merde, c'est encore vrai, elle est emballée dans son carton, prête a déménager, ELLE AUSSI. Bon.
Re-whisky, je commence a être un peu plus détendue un peu arrachée, je parle au canapé, c'est cool, il est pas contrariant. Pis si y répond, je l'explose, de toute façon dans deux jours, il sera plus là, lui NON PLUS...
Et là, l'IDEE, enfin. Tom Sawyer, dans sa grande mansuétude, m'a prété le dévédé de Muriel Robin, que je veux voir depuis 14000 ans, et comme là, une ptite tranche de rigolade serait la bienvenue, hop, je le mets dans mon lecteur, et j'appuie frénétiquement sur Lecture, puis je me cale dans ma couverture et dans le canap', fin prête. Sauf que lui aussi, il a décidé de me faire chier, et que revoilà les ptipoints de MERDE. (a ce stade, j'hésite à aller braquer le tabac qui est JUSTE EN DESSOUS de chez moi, j'avoue. Mais l'idée de finir en taule me réjouit moyen, donc nan).
Finalement, je me suis reservie un ptit whisky (bin tiens...), et j'ai tanné tout le paquet de Tigers (viens, supergrocu, viens...), en papotant allègrement avec Maman Jolie (toujours merci les numéros illimités Orange...). Après l'avoir re-re-re-re-rassurée sur mon moral pomepidop, mon alimentation equilibrée (hum), mon sommeil serein et reposant (re-hum) et l'avoir informée de mon nouveau statut de non-fumeuse (elle y croit moyen, hein, rapport aux 14000 tentatives précédentes...), j'en étais à la phase de rassurage (Maman Jolie, elle flippe sa race parce qu'elle est en plein dans les révisions, et qu'elle a peur de foirer son exam, elle superstresse (et elle superstresse Papa Gentil aussi, accessoirement, mais ça c'est une autre histoire...), elle a peur de tout oublier, donc elle révise encore et encore et encore, se demande ce qui lui a pris le jour ou elle a décidé de reprendre ses études ( "à 50 balais, faut vraiment être con, hein, pour s'emmerder avec des conneries pareilles" (oula, l'est un peu vulgaire Maman Jolie...)). Bref, j'en étais à la phase "allez Mma, t'es pas une quiche, tu vas tout déchirer, aie confiaaaaance...", quand la batterie de son téléphone a décidé d'être totalement vide, et que donc, fin de la conversation.
C'était dit, donc, la technologie, ce soir, avait pas envie. Finallement après le dernier whisky, j'ai eu un éclair de génie lucidité, j'me suis souvenue que le pécé, en plus de faire pécé, il lit aussi les dévédés, donc j'ai quand même regardé Muriel Robin, et j'me suis marrée comme une baleine...pendant les vingt premières minutes, parce qu'après, sont-ce les whiskys ou les Tigers, j'me suis endormie comme un caca pour me réveiller au générique de fin...
21:40 Publié dans Restons calme | Lien permanent | Commentaires (32) | Envoyer cette note
vendredi, 14 avril 2006
Savez vous planter des oeufs, à la mode, à la mode...
A peine mon grocudevacances commence à s'estomper que blam, voilà Pâques, ses chocolats, ses pralinés, ses brioches, son gigot d'agneau...et ses gadgets adeubal. Moi, cette année, plutôt que de peindre des oeufs come tous les ans a mon âge oui je sais c'est la honte, j'ai craqué sur le Magic Egg


J'explique le principe: c'est un oeuf dans lequel il y a un haricot, qui en poussant, devrait laisser apparaître un message (en l'occurence, moi j'ai choisi "be happy").
J'ai donc fait tout comme c'était marqué sur le mode d'emploi, mis de l'eau, attendu une heure, retiré l'eau SANS BRUSQUER L'OEUF. La ils disent que dans les 12 heures, la coquille doit se casser...
Et bien sûr, 24 heures après, il ne s'est toujours rien passé.

Remarquez, j'peux toujours le peindre. Ca au moins, j'y arrive.

16:59 Publié dans Restons calme | Lien permanent | Commentaires (30) | Envoyer cette note
mardi, 28 mars 2006
Don't touch my teddy bear!!!
L'insomnie du dimanche soir ayant laissé place a des rêves plus que tordus cette nuit, peuplés entre autres de concerts des Red Hot, de catastrophes naturelles pleines de flammes, d'histoires d'amour impossibles et de chiens enragés (je vous laisse imaginer le scénario catastrophe du mélange des quatre...(sachant qu'en aucun cas je n'ai vécu d'histoire d'amour canine...)), j'avais ce matin, une fois de plus, la tête-dans-le-cul-attitioude quand je suis vaillemment péniblement descendue prendre le bus. Ironie du sort, à la place de mes habituelles copines-de-bus, pour me tenir compagnie, y avait Lui, Lui a qui je pensais depuis le réveil, Lui dans toute sa splendeur rétroéclairée dans la nuit noire et obscure, qui m'appelait...viens...viens...n'aie pas peur...
Comme je suis arrivée 13 bonnes minutes avant le bus, je suis restée un bon bout de temps à fantasmer sur ses mensurations de rêve...140X190...et sur ses 416, oui messieurs-dames, 416 ressorts ensachés...rrrr...Simmons...toi et moi....
Bref, bref, bref, le bus a mis fin à notre idylle naissante (car oui, contre toute attente et malgré le preavis de grève générale, y avait du bus a Metz aujourd'hui), et je suis partie, toujours vaillemment dans le gaz, pour une grosse journée de travail.
Comme tous les matins, tac-tac, deux cafés-au-lait-dégueu-du-distributeur, tac-tac, le journal, et la, qu'est ce que je vois? (je parle pas du cépéheu, des grèves, des manifs, de la guerre dans le monde, du taré qu'a jeté son bébé vivant dans le vide-ordure (oui, encore un, y a pas que dans Bernie que ça arrive) et autres réjouissances...) Nan, A PART CA, qu'est ce que je vois???
Un rabbin veut démembrer les poupées
"Coup dur pour les enfants des familles orthodoxes: l'ancien Grand Rabbin sépharade d'Israël a promulgué un édit obligeant les parents à amputer leurs poupées d'un bras ou d'une jambe. Le rabbin Mordehaï Eliyahou s'appuie sur l'interdiction stipulée dans la bible de créer ou de posséder une idole. Selon lui, si l'enfant possède un ours ou un chien en peluche, il faut lui ôter une oreille ou un oeil." Nan mais ça va pas ou quoi??? ( Mon nunurs s'est insurgé)(oui, j'ai un nunurs, je dors avec en lui tripotant les oreilles et j'assume complètement...)
Bref, bref, bref
, j'ai ensuite profité de la pause repas de midi pour ne pas manger (rapport à mes problèmes avec ma desormais inutile et regrettée ceinture), et plutôt foncer a la Fnic pour enfin acheter, suite a une note de Libellul, l'excellent (je peux le dire puisque je l'ai deja fini...) et premier bouquin de Thomas Clément, "Les enfants du plastique", un roman etonnant, drôle mais aussi parfois émouvant sur l'industrie de la musique, franchement, foncez, ça se lit tout seul, les références font bien plaisir (de Nirvana aux Gun's and Roses en passant par AC/DC...), moi j'adhère!
Edit: J'ai décidé d'un commun accord avec moi même de ne plus avoir le blues du lundi. Jamais! A partir de maintenant, lundi ou pas, je suis ouaneugaine :o)
20:05 Publié dans Restons calme | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note
lundi, 27 mars 2006
Fucking Monday
D'abord, y a eu l'insomnie du dimanche soir, classique, celle ou j'me tourne, j'me retourne, un coup sur le dos, pis finalement chuis mieux sur le ventre, pis nan en fait j'vais me mettre sur le côté, pis a force de gigoter je crève de chaud, pis allez ça m'enerve j'vais fumer une clope,pis vite vite je retourne au lit ça caille pieds nus dans le salon,pis merde y me reste que 4 heures avant de me lever vite vite faut qu'je dorme, faut qu'je dorme, faut qu'je d.......Pas longtemps après, du coup, y a eu la sonnerie du réveil, Tostaky à fond les ballons, que faut vraiment être con pour mettre un truc aussi violent comme réveil. Une fois. Deux fois. Trois fois. Quatre fois et demie. Que du coup j'ai du galoper dans la salle de bain et me préparer à l'arrache. Découvrir que le printemps, s'il est pas là dehors, est bien présent sur mon visage: entre deux cernes, je bourgeonne (à mon avis, la charcuterie espagnole à sa part de responsabilité). Pis y a eu le drame du lundi matin: plus de lait (oui, je sais, j'ai des problèmes trop graves dans ma vie), donc rien pour déjeûner. Pis y a eu le bus a reprendre, encore et toujours rempli de ptits vieux (comme si j'avais pas eu ma dose...). Pis y a eu l'arrivée au boulot, avec comme tous les matins les 2 cafés-au-lait-dégueu-du-distributeur et la lecture du journal, CPE, gnagnagna, grève générale, gnagnagna...pis l'arrivée des collègues, avec les regards accusateurs et jaloux de ceux qui n'en ont pas eu, EUX, des vacances, qui font bien remarquer comme ils sont fatigués, EUX, d'avoir travaillé pendant que moi j'me la coulais douce à oilpé sur la playa. Pis y a eu la decouverte de tout mon travail qu'avait été fait qu'à moitié pendant 2 semaines, que ça va encore me prendre 15 jours pour tout remettre d'aplomb. Pis y s'est mis a pleuvoir. Pis en rentrant j'ai marché dans une merde de chien (et pas un chihuahua apparemment) avec mes baskets beiges,que maintenant y en a une qu'est couleur crotte-de-rottweiler, et même pas du pied gauche tant qu'à faire. Pis dans mon cerveau c'est Beyrouth, je reflechis, je cogite, je tergiverse, je pèse des pour, des contre, des peut-être-oui-mais-nan-mais-je-sais-pas. Pis en arrivant toute trempète de pluie, j'me suis rendue compte que j'avais oublié d'acheter du lait pour demain matin, donc va falloir que je ressorte. J'aime pas le lundi.
Sinon, vous, ça va?
14:55 Publié dans Restons calme | Lien permanent | Commentaires (29) | Envoyer cette note
lundi, 20 février 2006
"Quelle" merde!
Bon, la première fois, j'ai rien dit, ça peut arriver. Mais là, ça fait 2 fois de suite, ça commence à me courir...J'explique: comme je suis antisociale je supporte pas la foule (trop de bruits, trop d'odeurs, pas assez d'air...), notemment la foule des magasins de fringues, je suis une adepte des achats par correspondance, tranquille dans le canap' avec un ptit café, au calme. D'habitude tout se passe bien, je reçois ce que j'ai commandé, dans la bonne couleur, dans la bonne taille et dans les délais. D'habitude. Parce que là ça fait 2 fois de suite que chez Quelle, j'attends, j'attends, je surveille la boîte aux lettres, l'oeil aux aguets, la truffe au vent, pour finalement recevoir ça:"Vous nous avez renvoyé les articles XXXXXX, XXXXX, XXXXX,XXXXX,XXXXX et XXXXX. Veuillez trouver ci-joint votre chèque de remboursement d'un montant de XXXXX€." Bon. Seulement moi, la commande, j'l'ai jamais reçue, donc jamais essayée, donc jamais renvoyée. Alors d'abord j'voudrais bien savoir qui c'est le petit malin qui s'amuse avec mon courrier. Qu'il aille brûler en enfer. D'un autre côté, j'me dis que ça permet de tester l'endurance de Quelle: on va voir au bout de combien de temps ils en auront marre que toutes mes commandes reviennent telles quelles chez eux...
16:05 Publié dans Restons calme | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
samedi, 18 février 2006
Ca va s'arranger...
Il est toujours là, immobile, silencieux, monochrome, l'oreille en berne et la truffe a la recherche d'un éventuel signal ouifi...Je parle bien evidemment de mon lapin-balèze-des-oreilles (pas de Monsieur. Monsieur y s'en contretape du ouifi!)
Pourtant, cet après-midi, j'y ai cru très fort. Tout y était. Le matériel (un "router" (c'est ce qu'y a marqué sur la boîte), qui détient le sacrosaint pouvoir ouifi), la motivation de Monsieur (qui préfère le faire LUI MEME, pour pouvoir frimer après paske soit disant je sais pas le faire), on avait le temps, bref, je le voyais déjà vivant mon lapin.
Ca aurait pu être simple. Mais nan. Déjà, il a fallu trouver une double prise, paske le lapin-balèze-des-oreilles + le router = plus de place sur la quintuplette pour brancher 2 prises supplémentaires. Donc il a fallu piquer la triplette de la cuisine (pôle Tassimo/micro-ondes/ptit-aspirateur-à-catastrophes), puis trouver une rallonge, puis finallement, par on ne sait quel miracle, on avait assez de prises sur la quintuplette, donc on a tout rebranché pareil.
Puis Monsieur a ouvert le ptit manuel d'installation du router, et m'a demandé gentiment de sortir de la pièce parce que je saôule pour pouvoir se concentrer.
Puis, beaucoup plus tard, Monsieur est resorti de la pièce, tout rouge, perlant de sueur frontale, un tic nerveux à la paupière gauche, les mains tremblantes, et a fermé le ptit manuel. Echec systeme.
Il est toujours là, immobile, silencieux, monochrome, l'oreille en berne, à côté du router pas branché. Nabaztag:2/Monsieur:0
20:40 Publié dans Restons calme | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note



